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On savait la première major mondiale intéressée par la prestigieuse maison de disques anglaise, intérêt qui allait croissant ces derniers temps. C'est désormais chose faite : Universal et sa maison-mère Vivendi ont signé, le 11 novembre, un accord de rachat d'EMI Music (la branche dédiée à la musique enregistrée du groupe britannique) pour 1,2 Md£ avec son propriétaire Citigroup. Vivendi financera cette opération par « tirage sur ses lignes de crédit existantes » et par la cession de 500 M€ d'actifs non stratégiques d'Universal Music Group. « En tant que Britannique, je me réjouis d'accueillir EMI, qui est une des entreprises emblématiques de la musique ; ses artistes et leur musique ont accompagné mon adolescence », a déclaré Lucian Grainge, p-dg de la major, avant de rassurer : « UMG s'engage à préserver la culture et la diversité artistique d'EMI ainsi qu'à investir dans ses artistes et à faire confiance à ses collaborateurs pour développer cette entreprise. » L'opération, bien que n'incluant pas les éditions (qui devraient, elles, être reprises par un consortium dirigé par Sony/ATV), devra être validée, au préalable, par les autorités compétentes en matière de concurrence. Lesquelles pourraient bloquer l'acquisition, veut croire l'association européenne des indépendants Impala. « Sachant que la précédente décision de Bruxelles à l'égard d'Universal disait qu'elle ne devait plus grossir, nous nous attendons à ce que la vente d'EMI soit bloquée d'emblée, malgré la proposition de cession d'actifs d'Universal », a argumenté Helen Smith, présidente exécutive d'Impala.
Universal s'offre EMI Music
On savait la première major mondiale intéressée par la prestigieuse maison de disques anglaise, intérêt qui allait croissant ces derniers temps. C'est désormais chose faite : Universal et sa maison-mère Vivendi ont signé, le 11 novembre, un accord de rachat d'EMI Music (la branche dédiée à la musique enregistrée du groupe britannique) pour 1,2 Md£ avec son propriétaire Citigroup. Vivendi financera cette opération par « tirage sur ses lignes de crédit existantes » et par la cession de 500 M€ d'actifs non stratégiques d'Universal Music Group. « En tant que Britannique, je me réjouis d'accueillir EMI, qui est une des entreprises emblématiques de la musique ; ses artistes et leur musique ont accompagné mon adolescence », a déclaré Lucian Grainge, p-dg de la major, avant de rassurer : « UMG s'engage à préserver la culture et la diversité artistique d'EMI ainsi qu'à investir dans ses artistes et à faire confiance à ses collaborateurs pour développer cette entreprise. » L'opération, bien que n'incluant pas les éditions (qui devraient, elles, être reprises par un consortium dirigé par Sony/ATV), devra être validée, au préalable, par les autorités compétentes en matière de concurrence. Lesquelles pourraient bloquer l'acquisition, veut croire l'association européenne des indépendants Impala. « Sachant que la précédente décision de Bruxelles à l'égard d'Universal disait qu'elle ne devait plus grossir, nous nous attendons à ce que la vente d'EMI soit bloquée d'emblée, malgré la proposition de cession d'actifs d'Universal », a argumenté Helen Smith, présidente exécutive d'Impala.



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