LES NEWS - BIZNESS
Dans le cadre du Midem, l'Adami a présenté, comme elle le fait depuis trois ans, la position des artistes interprètes sur la situation dans laquelle se trouve la filière musicale. L'occasion également, à quelques mois des élections présidentielles, de faire ses propositions aux candidats. Bruno Boutleux, directeur général de la société de gestion collective a rappelé qu'à l'ère numérique la situation pour les artistes avait changé et qu'il était devenu impossible de calquer les mécanismes de rémunération des artistes qui fonctionnaient quand les ventes de musique n'étaient que physiques. « Il faut adapter le droit aux nouveaux usages. L'heure de la propriété intellectuelle 2.0 a sonné. » Et de rappeler que les artistes touchaient 0,003 centime d'euro par stream. « La question de l'équilibre des rémunérations entre différents ayants droit se pose » a-t-il martelé. Pour l'Adami, un seul outil de régulation possible et efficace : la gestion collective des droits exclusifs des artistes interprètes sur internet. La société a par ailleurs proposé pour l'audiovisuel la création d'un revenu minimum garanti sur internet.
Sur le CNM, grande star de ce Midem 2012, l'Adami a expliqué que l'enjeu le plus important pour le futur établissement public était la question des bases de données : « sans la qualité de ces bases, nous ne pouvons pas travailler efficacement. C'est un enjeu d'intérêt général et non pas d'intérêt privé, car il en va de la rémunération des artistes. » Bruno Boutleux en a par ailleurs surpris certains en se prononçant pour une élection du président du CNM par l'ensemble des forces en présence et non pas une nomination présidentielle comme il en va généralement pour ce genre d'établissement public. « Ce mode de désignation permettrait d'avoir un professionnel au fait des préoccupations de la filière et non pas un haut fonctionnaire moins concerné. »
Parmi les autres propositions de l'Adami, préserver la rémunération pour copie privée et l'étendre à toutes les pratiques « hors marché » d'accès aux œuvres, créer un guichet de référencement des œuvres audiovisuelles et enfin harmoniser la durée des droits voisins.
31/01/12
#Midem L'Adami fait ses propositions aux candidats
Dans le cadre du Midem, l'Adami a présenté, comme elle le fait depuis trois ans, la position des artistes interprètes sur la situation dans laquelle se trouve la filière musicale. L'occasion également, à quelques mois des élections présidentielles, de faire ses propositions aux candidats. Bruno Boutleux, directeur général de la société de gestion collective a rappelé qu'à l'ère numérique la situation pour les artistes avait changé et qu'il était devenu impossible de calquer les mécanismes de rémunération des artistes qui fonctionnaient quand les ventes de musique n'étaient que physiques. « Il faut adapter le droit aux nouveaux usages. L'heure de la propriété intellectuelle 2.0 a sonné. » Et de rappeler que les artistes touchaient 0,003 centime d'euro par stream. « La question de l'équilibre des rémunérations entre différents ayants droit se pose » a-t-il martelé. Pour l'Adami, un seul outil de régulation possible et efficace : la gestion collective des droits exclusifs des artistes interprètes sur internet. La société a par ailleurs proposé pour l'audiovisuel la création d'un revenu minimum garanti sur internet.Sur le CNM, grande star de ce Midem 2012, l'Adami a expliqué que l'enjeu le plus important pour le futur établissement public était la question des bases de données : « sans la qualité de ces bases, nous ne pouvons pas travailler efficacement. C'est un enjeu d'intérêt général et non pas d'intérêt privé, car il en va de la rémunération des artistes. » Bruno Boutleux en a par ailleurs surpris certains en se prononçant pour une élection du président du CNM par l'ensemble des forces en présence et non pas une nomination présidentielle comme il en va généralement pour ce genre d'établissement public. « Ce mode de désignation permettrait d'avoir un professionnel au fait des préoccupations de la filière et non pas un haut fonctionnaire moins concerné. »
Parmi les autres propositions de l'Adami, préserver la rémunération pour copie privée et l'étendre à toutes les pratiques « hors marché » d'accès aux œuvres, créer un guichet de référencement des œuvres audiovisuelles et enfin harmoniser la durée des droits voisins.
31/01/12




NORAH JONES
LES ENFOIRES
SHAKIRA
MADONNA
DIVERS