LES NEWS - BIZNESS
Selon les documents remis à la justice américaine en fin de semaine dernière dans l'affaire MegaUpload, dont le site Digital Music News a dévoilé le contenu, les différents sites de la nébuleuse Mega comptabilisait 66,6 millions d'utilisateurs, et non pas 180 millions, comme le clamaient ses dirigeants. 90 % de ces comptes utilisateurs étaient exclusivement utilisés pour télécharger des contenus, révèlent les mêmes documents, et seulement 10 % pour en poster sur les serveurs de MegaUpload, ce qui suggère que la majorité des utilisateurs avait pour objectif d'accéder à des contenus illégaux, qu'il s'agisse de musique, de films ou de logiciels, et non pas de partager des documents personnels ou d'entreprise avec d'autres. Aucune indication n'est fournie sur la part de documents qui étaient légitimement mis à disposition. Il est avéré par ailleurs que les équipes de MegaUpload se chargeaient de télécharger des contenus officiels sur Youtube pour les poster sur MegaUpload, afin d'étendre le choix de contenus proposés. Des contenus UGC étaient également rappatriés de Youtube sur MegaUpload afin d'accréditer l'idée que le service était utilisé pour stocker de nombreux documents personnels sans qu'il y ait la moindre violation de copyright. Quatre dirigeants de MegaUpload arrêtés en Nouvelle Zélande font toujours l'objet d'une demande d'extradition de la part de la justice américaine, dont le fondateur du site Kim Schmitz, alias Kim Dotcom, qui a fait l'objet d'une libération sous caution en début de semaine... avec interdiction formelle de se connecter à Internet.
MegaUpload, 90 % de « downloaders », 10 % de « uploaders »
Selon les documents remis à la justice américaine en fin de semaine dernière dans l'affaire MegaUpload, dont le site Digital Music News a dévoilé le contenu, les différents sites de la nébuleuse Mega comptabilisait 66,6 millions d'utilisateurs, et non pas 180 millions, comme le clamaient ses dirigeants. 90 % de ces comptes utilisateurs étaient exclusivement utilisés pour télécharger des contenus, révèlent les mêmes documents, et seulement 10 % pour en poster sur les serveurs de MegaUpload, ce qui suggère que la majorité des utilisateurs avait pour objectif d'accéder à des contenus illégaux, qu'il s'agisse de musique, de films ou de logiciels, et non pas de partager des documents personnels ou d'entreprise avec d'autres. Aucune indication n'est fournie sur la part de documents qui étaient légitimement mis à disposition. Il est avéré par ailleurs que les équipes de MegaUpload se chargeaient de télécharger des contenus officiels sur Youtube pour les poster sur MegaUpload, afin d'étendre le choix de contenus proposés. Des contenus UGC étaient également rappatriés de Youtube sur MegaUpload afin d'accréditer l'idée que le service était utilisé pour stocker de nombreux documents personnels sans qu'il y ait la moindre violation de copyright. Quatre dirigeants de MegaUpload arrêtés en Nouvelle Zélande font toujours l'objet d'une demande d'extradition de la part de la justice américaine, dont le fondateur du site Kim Schmitz, alias Kim Dotcom, qui a fait l'objet d'une libération sous caution en début de semaine... avec interdiction formelle de se connecter à Internet. 



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