INTERVIEWS - ARTISTES
Parmi la pile d'albums de la rentrée, il y avait le bijou d'Arthur H, Baba Love. On a eu beaucoup de chance, car il nous a accordé sa toute première interview sur le sujet. Où l'on parle de musique hypnotique, d'amour de la sensualité, mais aussi de monter sa structure, de révolution technologique et de "foutre le bordel dans la morosité ambiante." L'entière interview sera disponible dans Musique Info du 22 septembre, mais on n'a pas résisté au plaisir de vous en offrir un tout petit bout.
Pourquoi vouloir une voix américaine, celle de Saul Williams, sur Baba Love ?
Parce que je l'entendais, tout simplement, dans mes morceaux. J'adore le hip hop, je rêve d'ailleurs de faire un disque de hip hop. Nous nous sommes rencontrés un peu par hasard avec Saul Williams. Nous avons beaucoup de choses en commun, musicalement et poétiquement, et ça a vraiment connecté entre nous. J'adore ce qu'il a fait sur ce disque.
C'est un album joyeux, jouissif. Qui dans ce sens-là d'ailleurs peut faire penser à la musique de votre père...
C'est peut-être quelque chose qui me connecte à l'univers de mon père, d'assumer un amour de la vie, et de le revendiquer. Mais je pense avoir mon propre imaginaire, différent du sien. Ce qui nous réunit également, c'est une forme de surréalisme, le côté un peu fantastique, et un amour de la sensualité. Je ne peux pas faire une musique qui ne soit pas charnelle. Ca m'a vraiment fait plaisir parce que mon père m'a dit de très jolies choses sur ce disque et, d'une manière assez mystérieuse, ça nous a rapprochés.
Arthur H : " Je ne peux pas faire une musique qui ne soit pas charnelle"
Parmi la pile d'albums de la rentrée, il y avait le bijou d'Arthur H, Baba Love. On a eu beaucoup de chance, car il nous a accordé sa toute première interview sur le sujet. Où l'on parle de musique hypnotique, d'amour de la sensualité, mais aussi de monter sa structure, de révolution technologique et de "foutre le bordel dans la morosité ambiante." L'entière interview sera disponible dans Musique Info du 22 septembre, mais on n'a pas résisté au plaisir de vous en offrir un tout petit bout.Pourquoi vouloir une voix américaine, celle de Saul Williams, sur Baba Love ?
Parce que je l'entendais, tout simplement, dans mes morceaux. J'adore le hip hop, je rêve d'ailleurs de faire un disque de hip hop. Nous nous sommes rencontrés un peu par hasard avec Saul Williams. Nous avons beaucoup de choses en commun, musicalement et poétiquement, et ça a vraiment connecté entre nous. J'adore ce qu'il a fait sur ce disque.
C'est un album joyeux, jouissif. Qui dans ce sens-là d'ailleurs peut faire penser à la musique de votre père...
C'est peut-être quelque chose qui me connecte à l'univers de mon père, d'assumer un amour de la vie, et de le revendiquer. Mais je pense avoir mon propre imaginaire, différent du sien. Ce qui nous réunit également, c'est une forme de surréalisme, le côté un peu fantastique, et un amour de la sensualité. Je ne peux pas faire une musique qui ne soit pas charnelle. Ca m'a vraiment fait plaisir parce que mon père m'a dit de très jolies choses sur ce disque et, d'une manière assez mystérieuse, ça nous a rapprochés.




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