ANALYSES - EDITO
À commencer par les festivals, dont la fréquentation s'est révélée inversement proportionnel à la crise. Une bonne nouvelle pour le spectacle vivant, qui craint aujourd'hui une prochaine mise en quarantaine pour cause de grippe A.
Et parmi ces festivals, s'il y en a un qui a fait du bruit, c'est bien celui qui nous accueille tous porte de saint Cloud dès les valises des vacances défaites. Bien entendu, les organisateurs de Rock en Seine auraient préféré ne pas avoir à annoncer l'annulation du concert d'Oasis dix minutes avant d'entrer sur scène, pour cause de lancer free-style de guitares entre les frères Gallagher. Mais il n'en reste pas moins que le buzz poursuit sa route autour du « festival maudit »...
Un changement de programme qui nous aura permis d'arriver plus tôt que prévu à la soirée de convention d'Universal, figure imposée de la rentrée, au même titre que celle d'EMI. Deux soirées plutôt réussies, rares évènements rescapés des coupes sombres dans les budgets, qui participent pourtant de l'émulation des équipes autour des projets à venir. Des projets nombreux et variés en ce mois de septembre, qui justifient qu'on leur consacre deux pages de plus que d'habitude. Pour Universal, ce sera M, Mika, Renan Luce, De Palmas ou Tokyo Hotel. De quoi laisser certains envisager une part de marché proche de 50 % pour la major d'ici la fin de l'année (et par voie de conséquence, quelques soucis avec l'Union Européenne pour cause de seuils anti-concentration).
Pour terminer, nous nous étions promis de ne pas parler d'Hadopi dans cet édito, mais à l'heure où vous lisez ces lignes, et à moins d'un 192ème rebondissement, le feuilleton devrait avoir trouvé son épilogue au Parlement.
Allez, courage, il va faire gris, froid, il va falloir se lever alors que le jour ne l'aura pas fait, lui, il va falloir troquer les tongs pour les chaussettes et les polos pour les cols roulés. Mais nous, on est là. Bonne rentrée à tous.
Maud Philippe-Bert et Romain Berrod
Actualité saisonnière
Une fois n'est pas coutume, l'été fut relativement calme en rebondissements majeurs. Pas de rachat négocié le jour de la Sainte Vierge, pas de décision de la commission Européenne en plein feu d'artifice, ni texte de loi adopté l'avant-veille du chassé croisé juillettistes/aoûtiens. Non, rien de tout ça. Mais beaucoup d'actualité saisonnière.À commencer par les festivals, dont la fréquentation s'est révélée inversement proportionnel à la crise. Une bonne nouvelle pour le spectacle vivant, qui craint aujourd'hui une prochaine mise en quarantaine pour cause de grippe A.
Et parmi ces festivals, s'il y en a un qui a fait du bruit, c'est bien celui qui nous accueille tous porte de saint Cloud dès les valises des vacances défaites. Bien entendu, les organisateurs de Rock en Seine auraient préféré ne pas avoir à annoncer l'annulation du concert d'Oasis dix minutes avant d'entrer sur scène, pour cause de lancer free-style de guitares entre les frères Gallagher. Mais il n'en reste pas moins que le buzz poursuit sa route autour du « festival maudit »...
Un changement de programme qui nous aura permis d'arriver plus tôt que prévu à la soirée de convention d'Universal, figure imposée de la rentrée, au même titre que celle d'EMI. Deux soirées plutôt réussies, rares évènements rescapés des coupes sombres dans les budgets, qui participent pourtant de l'émulation des équipes autour des projets à venir. Des projets nombreux et variés en ce mois de septembre, qui justifient qu'on leur consacre deux pages de plus que d'habitude. Pour Universal, ce sera M, Mika, Renan Luce, De Palmas ou Tokyo Hotel. De quoi laisser certains envisager une part de marché proche de 50 % pour la major d'ici la fin de l'année (et par voie de conséquence, quelques soucis avec l'Union Européenne pour cause de seuils anti-concentration).
Pour terminer, nous nous étions promis de ne pas parler d'Hadopi dans cet édito, mais à l'heure où vous lisez ces lignes, et à moins d'un 192ème rebondissement, le feuilleton devrait avoir trouvé son épilogue au Parlement.
Allez, courage, il va faire gris, froid, il va falloir se lever alors que le jour ne l'aura pas fait, lui, il va falloir troquer les tongs pour les chaussettes et les polos pour les cols roulés. Mais nous, on est là. Bonne rentrée à tous.
Maud Philippe-Bert et Romain Berrod




ADELE
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SHAKIRA
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MULTI INTERPRETES






















